Les Migrants
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Quand les familles portugaises quittaient la montagne pour la mine en France (années 1930)

Et la seconde génération créait son entreprise (années 1960) Isaura Barata (née en 1927)

jeudi 11 novembre 2010, par Frédéric Praud

Ouvrage réalisé par Frédéric Praud, biographe, disponible sous format ebook, pdf : http://www.lettresetmemoires.net/qu...

Plan de l’ouvrage :

Un village d’origine juive, reculé du centre du Portugal, Vilar Fundeiro ; Les grands-parents paternels, une vie de misère à cultiver des cailloux

Gagner un peu d’argent en Espagne en été pour les moissons ; Celui qui savait lire pouvait s’en sortir ; Côté maternel, un terrain prêté contre des sacs de maïs ( début 20ème siècle) ; Mon oncle officier, à Verdun lors de la première guerre

Maison en pierre, les bêtes au sous-sol ; Maïs, pommes de terre, choux à lapins, olives, melons, cochons ; Du lin et de la laine des moutons pour confectionner les vêtements ; Ma mère confiée à ses grands-parents pour aller à l’école ; Pas de chaussures à l’école, la condition générale

Le carnaval, les felhos ; Le repas du soir, choux arrosés d’huile d’olive ; Partir pour la saison de la culture du riz ; Les distinctions sociales, domestiques, bourgeoisie

Le mariage de ma mère pour réunir des terres ; La vie à « Carvalha » ; Ma naissance 1er avril 1927, et les pêches miraculeuses

L’arrivée de mon père en France, à Decazeville en 1930 dans les mines ; Six mois plus tard l’arrivée de la famille

Le charbon était gratuit ; Beaucoup d’étrangers dans les mines, surtout des espagnols ; L’entraide entre Portugais migrants ; Le travail à la mine, mon père mineur de fond, 16 heures sans sortir ! ; Les coups de grisou, enfoui entièrement ; La musette et le « souquet »

Une vie modeste mais heureuse ; Nos parents ont tenu à ce que l’on apprenne le français ; Les différences culturelles

Les premières brioches, les bonbons transparents… ; Le beau tricot repris par la maîtresse ; Une mère couturière ; Les premières colonies de vacances gratuites ; La perte de la petite sœur

1935, retour au Portugal, ça y est on est riche ! ; La découverte du village au Portugal et de la Zézère ; Madrinha, ma grand-mère ; Laver le linge au ruisseau ; L’été 1935 à Corregancha

Les couturières parisiennes à Sertã ; Parmi les bourgeoises, rentes, piano, théâtre… ; Le catéchisme et la première communion ; Le carnaval à Sertã… ; Le brasero sous la table, l’hiver…. ; La fugue de José

Retour en France sur le « Jamaïque » ; Les pères à Bordeaux et nous au Havre ; Decazeville de nouveau, 1937 ; Mon père à la mine et ma mère à la couture ; La machine à laver de la voisine

Réapprendre le français ; La famille du Portugal garde nos économies pour eux ; La guerre d’Espagne et la dictature de Salazar

La deuxième guerre mondiale, en zone libre pendant un temps ; L’accueil des réfugiés du Nord ; 1940, une année mémorable : un nouveau petit frère

Les Juifs cachés avec nous à l’école ; Le quotidien pendant la guerre ; Le manque de savon pour les mineurs ; Mon frère dans la résistance ; Un jeune voisin passe la guerre dans le grenier ! ; La fin de la guerre, les femmes rasées….

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Le collège et mes études de comptabilité ; Mon frère « apte à faire des études »

Pas de papiers de travail, car étrangère ; La nationalité française en 1947 ; Le travail de secrétaire comptable dactylo à la droguerie du centre ; Les paies vont aux parents pour tout le monde ; Pas question de petits copains !

Les mines disparaissent, la ville se meurt ; Voyages au Portugal, c’était le bout du monde ! ; Départ en région parisienne, 1957, pas d’avenir au Portugal

Les chaudières Barata, créées par le frère ami de Ponticelli ; Mon jeune frère est appelé pour l’Algérie ; L’union familiale fait la force de l’entreprise ; Former les secrétaires, ordre et minutie

Mes parents et l’accueil des Portugais migrants ; La révolution des œillets, 25 avril 1974 ; Mariage, divorce et indépendance de la femme

Française à 100% mais on ne peut pas oublier ses racines ; Créer une entreprise, les études le plus important ; Les liens des neveux et nièces avec le Portugal

Message aux jeunes : qu’ils aient de l’ambition et s’accrochent

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Voir en ligne : Migration portugaise

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